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Services autonomie à domicile · Direction financière

Réduisez les encours et mutualisez le rapprochement des paiements de vos SAAD.

Un agent IA rapproche les règlements des départements, de l’Urssaf, du CESU et des usagers, qualifie les écarts et prépare les actions de recouvrement, sans changer les logiciels métiers de vos structures.

  • Moins de temps administratif

  • Plus de cash identifié et recouvré

  • Une vision consolidée du réseau

Le point de départ

Une heure facturée, quatre payeurs, un tableur.

Le montant reçu n’est presque jamais le montant attendu, et tant que le rapprochement n’est pas fait, personne ne sait qui doit encore combien, ni depuis quand. Pendant ce temps, le délai de prescription de deux ans court.

Le conseil départemental : un virement global par mois, un bordereau pour le détailler, un format par département.

L’usager, ou quelqu’un pour lui : participation et différentiel, par prélèvement, chèque ou virement au libellé approximatif.

Le CRCESU, centre de remboursement du CESU : un virement par remise de titres, net de frais, qui ne ressemble à aucune facture.

L’Urssaf, les caisses de retraite, les assisteurs : chacun son portail, son rythme, son fichier.

Démonstration

L’agent au travail, scénario par scénario.

Une usagère, 40 heures par mois au plan d’aide, 38 facturées, 37 validées en télégestion : un écart de 20 € quelque part dans un virement de 183 lignes. Quatre scénarios sur ce cas fictif ; les montants le sont aussi, le déroulé est celui du dispositif. À chaque étape, ce que l’agent a préparé et ce qui reste à décider.

Scénarios

Espace financeDémonstration fictive
…

    Le même cas dans un espace finance complet : indicateurs de pilotage, rapprochements en cours, connexions. Tout y est fictif, tout s’y manipule.

    Ouvrir l’espace finance de démonstration

    Le dispositif en un schéma

    Il lit ce que vous avez déjà. Il n’écrit dans aucun de vos systèmes.

    Trois blocs : ce qu’il lit, comment il rapproche, ce qu’il produit. Le tout à partir des exports et des accès en lecture que vous avez déjà.

    Nos agents savent déjà lire Domatel, la plateforme de télégestion et de facturation utilisée par de nombreux conseils départementaux. Ils y lisent les états de paiement et les bordereaux, en lecture seule, sous mandat écrit du service, avec un compte dédié et une session journalisée, dans le respect des conditions d’utilisation du portail.

    Ce que l’agent fait pour vous

    Il lit, il rapproche, il qualifie, il prépare.

    Le chiffre sort d’une règle, la décision d’une personne. L’agent travaille entre les deux.

    Il lit

    Bordereaux en PDF, tableur ou page de portail, relevés bancaires, exports du logiciel métier : l’agent en tire le détail ligne à ligne et vérifie que les totaux bouclent avec le virement.

    Ce que vous y gagnez

    Plus de ressaisie ; une pièce qui ne boucle pas est soumise à un gestionnaire avant d’entrer.

    Il rapproche

    Chaque ligne de bordereau est reliée aux factures de la bonne personne pour la bonne période, en comparant à ce que ce payeur devait, pas au total facturé.

    Ce que vous y gagnez

    Les cas nets se lettrent seuls ; il ne reste que les écarts qui méritent un regard.

    Il qualifie

    Chaque écart reçoit un nom dans une liste fermée : heure rejetée, écrêtement de tarif, indu retenu, participation revue, prélèvement rejeté, paiement d’un tiers. À chaque nom correspond une action.

    Ce que vous y gagnez

    Une explication lisible par écart, classée par montant, prête à être validée ou corrigée.

    Il prépare

    La réclamation au département avec ses pièces, la relance à la famille avec le bon ton et le bon destinataire, le suivi d’une remise CESU en retard. Les courriers sortent au nom du service, signés par vos équipes.

    Ce que vous y gagnez

    Des réclamations déposées dans les délais et des relances adaptées à la situation de chaque usager.

    Ce que l’agent ne fait jamais

    Il propose, vous décidez.

    • Pas de facture émise : votre logiciel métier reste le maître des factures et des heures.
    • Pas d’écriture comptable passée d’office : il propose, votre comptabilité valide.
    • Pas d’accès en écriture à vos comptes bancaires : les relevés sont lus, aucun paiement n’est initié.
    • Pas de relance envoyée sans validation de vos équipes, et jamais hors d’un scénario que vous avez approuvé.
    • Pas de score sur les personnes : le seul score mesure la ressemblance entre un paiement et une facture.

    Les usagers fragiles

    Chaque fiche payeur porte un statut qui détermine le destinataire et le ton de chaque relance : plus aucune relance à la personne dès qu’un décès est enregistré, la créance étant orientée vers la succession ; courrier au tuteur en cas de tutelle et copie au curateur en cas de curatelle ; relance à l’aidant seulement s’il a été désigné par écrit ; créances gelées dès qu’un dossier de surendettement est recevable ; alerte avant la prescription de deux ans. Aucuns frais de relance ne sont imputés à l’usager, comme la loi l’exige.

    Cadre et déroulé

    Des données de santé, un pilote au périmètre fixé.

    • Le handicap et la dépendance relèvent des données de santé : le dispositif suit le référentiel de la CNIL pour l’accompagnement social et médico-social, avec une analyse d’impact conduite avec votre délégué à la protection des données, et il est conçu pour un hébergeur certifié HDS.
    • Les bordereaux nominatifs sont lus dans cet environnement ; les modèles de langage extérieurs ne voient que des données pseudonymisées. Arpaia agit comme sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD, avec des fournisseurs hébergés dans l’Union européenne et sous contrat excluant l’entraînement sur vos données.
    • Chaque décision, automatique ou humaine, est journalisée avec ses critères ; un commissaire aux comptes peut reconstituer pourquoi tel virement a soldé telle facture.

    Le déroulé

    Nous commençons par un diagnostic : vos entités, vos banques, vos outils, les formats de bordereaux que vous recevez, l’encours non lettré et les impayés anciens. Le pilote porte ensuite sur quelques départements et quelques agences, avec les exports que vous produisez déjà, un accès en lecture aux relevés bancaires et le temps d’un gestionnaire pour valider. Périmètre, calendrier et prix sont écrits avant de commencer. Après le pilote, le dispositif peut être déployé progressivement sur les autres structures du réseau. Les règles et connecteurs déjà développés sont réutilisés, tandis que chaque structure conserve ses outils et ses processus de validation.

    Sur votre réseau, combien coûte aujourd’hui le rapprochement ?

    1. 01Encours non lettré
    2. 02Heures finance consacrées au rapprochement et au recouvrement
    3. 03Ancienneté moyenne des créances
    4. 04Nombre de payeurs et de formats différents

    Quatre indicateurs à renseigner lors du diagnostic. Nous les mesurons avant et après le pilote.